L’exercice et les bonnes bactéries dans notre intestin

L’activit & # 233; physique peut encourager les bact & #233;ries bén éfiquesà prospérer dans votre intestin, tandis que l’activit é pourrait faire l’inverse, selon une nouvelle & #233;tude novatrice. Les r & # 233;sultats sugg & #232;rent que, en plus de ses autres avantages pour la santé, l’exercice régulier peut influencer notre poids et la sant & # 233; globale en modifiant les types d’organismes qui vivent dans notre corps.

Des chercheurs de L’Université College Cork, qui fait partie de l’Université nationale d’Irlande et d’autres institutions, ont effectué une étude sur l’équipe nationale de rugby de l’Irlande.

‘Nous avons choisi des athlètes professionnels comme un groupe d’étude, parce que nous voulons être sûrs de ne pas manquer l’effet de l’exercice et avions besoin d’un groupe qui effectue en toute Sécurité des activités extrêmes ‘a déclaré le Dr Fergus Shanahan, un auteur de l’étude qui est professeur de gastro-ENTérologie et directeur du centre alimentaire pharmabiotique à l’Université College Cork.

Quarante joueurs ont accepteré de participer. Au moment de l’étude, l ‘ équipe nationaleétait en formation de pr é-saison et les joueurs ontét é soumis & # 224; un exercice physique intense pendant plusieurs heures tous les jours.

Par souci de comparaison, les chercheurs ont & # 233;galement recruté & # 233; deux groupes d’hommes adultes en bonne santé, aucun d’entre eux n ‘ était un athlète. Un groupeétait constitu & # 233; d’hommes ayant un indice de masse corporelle normal. La plupart des hommes de ce groupe s’exercent & # 231;ont occasionnellement, mais lég & #232;rement.

Les hommes du dernier groupeétaient généralement sédentaires et avaient un indice de masse corporelle qui les qualifie comme en surpoïdes ou ob & # 232;ses. Ce groupe aét & # 233; inclus, & #224; dit le Dr Shanahan, parce que les joueurs de rugby, bien qu’extr& # 232;souvenir en forme, avaient avec des masses corporelles bien supé rieures à la normale. Les chercheurs ont voulu comparer leurs bact & # 233;ries intestinales & #224; ceux des hommes dont le poids & # 233;tait similaire.

Les scientifiques ont collect & # 233;des é chantillons de sang et de selles de tous les hommes, les joueurs de rugby et les non-sportifs. Les volontaires ont & # 233;gement rempli des questionnaires sur leurs routines d’exercice et leur r & #233;gime alimentaire, et ont parlé avec un nutritionniste de leur consommation alimentaire quotidienne typique.

Ensuite, les scientifiques ont analysé le sang des hommes pour les marqueurs des l & # 233;sions musculaires et de l’inflammation, ce qui indiquait combien chaque volontaire avait-ou n’avait pas-fait de l’exercice récemment. Les scientifiques ont & # 233;galement utiliséédes techniques de séquençage génétique sophistiquées pour identifier et énumérer les bacté ries intestinales de chaque homme.

Il s’est av& # 233; r & #233; que les bact & #233;ries intestinales des athlè tesétaient très différentes de celles des hommes dans les groupes de contr & # 244;le. Les joueurs de rugby avaient beaucoup plus de diversité dans la composition de leurs microbiomes.

Les joueurs de rugby avaient un plus grand nombre d’une bactérie particulière, qui a été liée dans des études antérieures à une diminution du risque d’obésité et de l’inflammation systémique.

Les hommes dans les deux groupes de contr & # 244;le, en particulier ceux avec un IMC plusélevé et qui ont rarement fait de l’exercice, ont un nombre relativement faible de cette bact & #233;rie intestinale sp & #233;cifique et les marqueurs de l’inflammation étaient élevé s dans leur sang.

Ces r & # 233;sultats ‘attirent l’attention sur la possibilité que l’exercice physique peut avoir un effet b & #233; n & #233;fique sur la flore intestinale’ a dé claréle Dr Shanahan, et ainsi amé liorer la santé physique.

New York Times

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